le réveil de la belle ... tonkinoise ! ( 2 )

Publié le par blogpote069.

 

 

HANOÏ ETERNELLE

 

 

Fines silhouettes de paysannes coiffées de chapeaux coniques et vendant, dans de grands paniers plats, des fruits colorés ou des fleurs parfumées, maisons aux façades ocres ou jaunes tout en longueur, affiches désuètes d’un communisme toujours présent, cybercafés et enchevêtrement de vélos et scooters …

Hanoï, aujourd’hui, est un doux mélange de la capitale tonkinoise qu’elle fut, du centre communiste qu’elle demeure et de la capitaliste qu’elle tend à devenir.

 

 

 

Les 36 petits bonheurs tonkinois

  L’Asie est souvent synonyme de buildings ultra-modernes, d’enchevêtrements autoroutiers et de forêts d’enseignes lumineuses. Aussi le ravissement succède-t-il à l’étonnement sitôt quitté l’aéroport d’Hanoï. Quelques tours de roués et, dans la douceur du matin, les rizières sont déjà là, verdoyantes et brillantes sous la lumière argentée des cieux d’Orient.

 

  Les rizières qui bordent la route menant de l’aéroport au centre d’Hanoï, plongent le voyageur, dès son arrivée, dans des paysages évoquant un rêve indochinois.

 

Un calme serein enveloppe cette délicate aquarelle soudain traversé par un vélo, silhouette hors du temps surmontée d’un chapeau de paille en cone, qui semble glisser sur l’un des minuscules chemins tracés entre les plans d’eau.

Depuis l’ouverture économique du Vietnam et de nos jours, la speculation immobilière va bon train à Hanoï et le prix du terrain est exorbitant. Aussi, par souci d’économie, les Vietnamiens construisent des maisons très étroites, à plusieurs étages pour en multiplier la surface. A ma connaissance, il est interdit de construire, tout autour du lac de l’Epée Restituée, des immeubles de plus de dix étages. Une loi qui a, jusqu’à présent, protégée la physionomie de la capitale du Vietnam.

Il faut aller au-delà des apparences pour en découvrir les trésors. Et pour une meilleure visite, le moyen ideal est encore le classique cyclopousse !

 

 



La roue, meilleure amie de l’homme

 

Assis sur une banquette installée sous un petit dais et accrochée à l’avant d’un vélo, on a d’abord le sentiment de culpabilité en empruntant ce taxi vietnamien, qui tire son énergie de la sueur de l’homme.

 

 Peu prisé par le gouvernement vietnamien qui lui trouve une symbôlique négative, le cyclopousse demeure un des moyens de transport les plus usités à Hanoï. C’est, aussi, un des nombreux petits métiers qui fleurissent dans la ville, comme les micro-épiceries ou la vente des récoltes par les paysannes.



 

Le temple de la Montagne de Jade

 

 

Au milieu du lac de l’Epée Restituée, le temple de la Montagne de Jade est très fréquenté, le dimanche, par les croyants.

Ils déposent dans le pavillon de l’Obtention de la Lune, des offrandes pour la réalisation de leurs voeux.

 

 

 

Les objets de culte, les lanternes de papier rouge, les bâtons d’encens et autres ex-voto illuminent pho Hang Luoc, tandis que les cloches d’étain s’alignent sur les trottoirs de pho Bat Su, la rue des dimandiers et des forgerons. En levant les yeux au-dessus de toutes ces échopes, on aperçoit les façades jaunes décrépites des “maisons-tubes”, ancêtres des demeures tout en hauteur que l’on construit aujourd’hui.

 

 

La rue, centre de toute la vie

 

Lorsque les commerces se font plus rares, les trottoirs sont envahis par des petits métiers regroupés aussi par corporation … c’est ainsi, que l’on peut trouver les “ fast food “ à la vietnamienne, soit un ou deux petits tabourets, sur lesquels on s’assoit pour manger une soupe à l’anguille, au boeuf séché, au crabe … Ces gargotes ambulantes deviennent un vrai panorama de la gastronomie locale. Manière de vivre traditionnelle des Vietnamiens qui ne font pas de veritable repas dans la journée, mais s’y arrêtent quand la faim se fait ressentir.

Que l’on soit vieux ou jeunes, retraités ou actifs, chaque matin l’on peut apercevoir des Vietnamiens entretenir leur santé et leur physique ! Histoire de pouvoir commencer la journée dans les meilleures conditions.  

 

 

 

 

L’empreinte de la France

 

La France reste très présente , non dans la langue pratiquement disparue, ni les habitudes alimentaires, mais dans l’architecture. Le style Art nouveau de certaines maisons de la capitale vietnamienne, avec leurs façades jaunes aux volets verts, leurs marquises en fer forgés, telle l’ancienne demeure du gouverneur du Tonkin, rappellent l’empire colonial.

 



L’opéra d’Hanoï, réplique miniature du Palais-Garnier de Paris, est le décor obligé pour les photos de mariage.

Chaque samedi, les nouveaux époux forment sagement une amusante file d’attente.

 



Publié dans visage du Vietnam

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B


merci anemone pour ta réponse et ta visite ! moi, aussi, cela me fait bien plaisir que l'on puisse continuer à corres pondre ainsi ! bon courage pour ce lundi, car moi je suis en repos ....
agréable journée et à très vite ! bizzzzzzz marco



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B


merci mamie lucette pour ta venue et ta superbe image ! bon lundi et belle semaine à toi aussi ! bisousssss marco



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B


merci marizou pour ta visite et ton com bien sympa .... heureux de t'avoir bien fait voyager ! belle journée à toi et à très vite ! marco



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B


merci miyanchou pour ta venue ! ben oui, vois tu, je suis comme un gamin qui attend son kdo .... la livraison de la voiture est prévue pour lla fin mars .... alors je patiente ! marco



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B


merci soumiane pour ta venue si sympa pour moi ! aurais tu un site ou un blog afin que je puisse venir te voir ? merci de ta réponse et , je l'espere, à très bientôt ! amicalement marco



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